Soixante douze ans c’est le temps d’un oubli ou d’une légende !


Les héritiers vendirent la traite picarde (et la lettre qu’elle contenait) à un certain Trouillet demeurant à Bougainville, rue du bout du haut.


Que se passa –t-il ?


Probablement, que cette lettre se trouva repoussée et coincée au fond du fameux tiroir…

En tout état de cause, elle y resta bien cachée. !


Je devins propriétaire de cette traite picarde car elle avait été achetée par mon oncle qui me la donna en 1983.


En 1979, j’avais acheté une maison à Orival ; c’est ainsi que, naturellement, notre traite picarde se retrouva presque à son point de départ.

Les objets comme les hommes, aiment voyager. Ils se promènent de lieu en lieu jusqu’à leur propre mort et si nous, humains, nous croyons les posséder, nous n’en sommes, en fait, que temporairement les dépositaires.


La traite picarde s’installa donc chez moi et elle remplit pendant de nombreuses années son office consciencieusement.

 

Un jour, je décidai de la nettoyer pour la restaurer. En effet, il y avait des parties détériorées et il devenait indispensable d’en faire les réparations.


C’est à cette occasion que je dénichais la lettre du capitaine Jean René Galland.


Nous étions le 3 mars 2005…


Que disait elle ?


Mais avant de vous en dévoiler le contenu, je voudrais vous rappeler que la vie est parfois plus imaginative que la plus farfelue des fictions. Comment supposer, en effet, qu’une lettre d’un officier français du second Empire mort dans des circonstances exceptionnellement tragiques, puisse revenir à son point de départ plus d’un siècle après qu’elle ait été écrite ?


C’est un grand mystère sans doute !


A suivre…

Posted by Orival, filed under Tourisme. Date: September 14, 2008, 3:04 pm | Comments Off

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