Baraque : maison
Batieau : bâteau
Berdeler : parler
Braire : pleurer
Caboche : Tête
Cafouiller : Toucher, tripoter
Cahute : Cabanne, petite maison, baraque
Carette : Voiture
Che(s) : Ce(s)
Cheulle(s) : Celle(s)
Cayelle, cayère : Chaise
Cva ou cvo (ou quva / quvo): cheval, chevaux
Déchint’: Descendre
Garchon : Garçon
Glaine : Poule : I’n’faut pas qu’ches glaines i cantent pus fort que’ch’co - Il ne faut pas que les poules chantent plus fort que le coq.
Guibole : Jambe (terme ironique)
Ieau : Eau
Ichi : Ici
Jus : Cafè Vins don boire un’n goutte èd’jus - Viens donc boire du café
Mie : Négation point, pas (Ch’est mie vrai - Ce n’est pas vrai)
Musette : Sac tenu en bandouillère ou le mineur mettait son briquet, son boutelot, un canif, des outils…etc.
Nippé : Habillé
Osieau : Oiseau
Quère : Chercher, aller chercher (du verbe quérir)
Quoi : Utilisé dans des expressions du type J’te dirai quoi - Je te dirai ce qu’il en est, ou encore Dis-me quoi ! - Dis-moi ce qu’il en est !
Rabibocher : Racommoder, réconcilier
Réderie : Brocante, vide-grenier
Ti : Toi
Vaque : Vache
Vio : Veau
Wassingue : Serpillière
* Jules Verne, qui vécut à Amiens. Le musée Jules Verne est abrité dans son ancienne demeure. L’université de Picardie porte son nom. Conseiller municipal, il fut également à l’origine de la construction du cirque d’Amiens, qu’il inaugura.
* Jean Racine, né à la Ferté-Milon en 1639
* Alexandre Dumas, né à Villers-Cotterêts le 24 juillet 1802
* Jean de La Fontaine, né à Château-Thierry en 1621
* Henri Matisse (1869-1954) a grandi à Bohain-en-Vermandois
* Antoine Parmentier, né en 1737 à Montdidier, agronome, promut en Europe l’utilisation de la pomme de terre en complément du blé.
* Maurice Quentin de La Tour (1704-1788), est originaire de Saint-Quentin
* Jeanne Laisné (14 novembre 1454 - ?), connue sous le nom de Jeanne Hachette, habitante de Beauvais qui lutta contre les Bourguignons lors de la guerre de Cent Ans.
* Paul Claudel, né en 1868 à Villeneuve-sur-Fère
* marquis de Condorcet :Jean-Antoine-Nicolas de Caritat, philosophe, mathématicien et homme politique français né à Ribemont dans l’Aisne le 17 septembre 1743.
* Jean-Baptiste de Lamarck, né en 1744 à Bazentin. Il fut l’un des créateurs du Muséum national d’histoire naturelle de Paris, le premier auteur des théories de l’évolution, l’inventeur du mot “biologie” et certainement l’un des plus grands naturalistes français.
* Antoine Le Nain (1588-1648), Louis Le Nain (1592-1648) et Mathieu Le Nain (1607-1677), peintres nés à Bourgnignon-sous-Montbavin près de Laon
* Pierre Mac Orlan de son vrai nom né Pierre Dumarchey, écrivain, né à Péronne en 1882
* Philippe Leclerc de Hauteclocque : maréchal de France : commandant la 2e DB, né a Belloy-Saint-Léonard dans la Somme en 1902, pris le nom de guerre de Leclerc, nom fréquent en Picardie
* Serge Boutinot, ornithologue, à l’origine de la création de la réserve naturelle du parc des marais d’Isle à Saint-Quentin
* Antoine Galland : orientaliste, spécialiste d’histoire, de manuscrits anciens, de langues orientales et de monnaies, habitué de la Bibliothèque royale, antiquaire du roi, académicien et lecteur au Collège royal, né en 1646 à Rollot.
* Gustave Gueudet (1880-1970) : industriel, président du groupe Gueudet.
* Rachel Legrain-Trapani, hypokhâgneuse au lycée Henri Martin de Saint-Quentin, élue Miss France 2007.
* Sébastien Cauet : animateur radio des émissions matinales sur Fun Radio, puis Europe 2, puis Fun Radio ; présentateur de La Méthode Cauet sur TF1
* Fatals Picards, groupe musical, candidat pour la France au Concours Eurovision de la chanson 2007
* Elodie Gossuin, ex miss France 2001 et ex miss Europe 2002.
* Jean-Pierre Pernaut : présentateur, rédacteur en chef du journal télévisé de 13h sur TF1, et présentateur de Combien ça coûte également sur TF1
* Kamini, premier rappeur rural connu pour sa chanson, Marly-Gomont sur le village éponyme dans l’Aisne.
* Pascal Brunner : ancien présentateur de Fa si la chanter sur France 3
Le patois est la langue d’origine de la Picardie.
On y parlait, sauf dans sa partie sud, une langue régionale : le picard. La langue picarde (différente du « francien » d’Île-de-France qui s’imposa comme langue nationale) connaît son apogée au XIIIe siècle : il est parlé alors dans toute la Picardie actuelle (sauf dans le sud de l’Oise et l’Aisne), dans les départements actuels du Pas-de-Calais, du Nord (sauf Dunkerque), une partie du Hainaut belge (région de Mons et de Tournai).À partir du début du XIXe siècle, le picard n’est plus parlé dans les régions du sud de Beauvais, Noyon, Vervins. Il demeura cependant encore très vivace jusque dans les années 1970-1980, même en ville. Aujourd’hui ne subsistent vraiment, dans l’usage et en pratique, que des mots et quelques expressions, pour les raisons suivantes :
- la modernisation et la mécanisation (l’agriculture ayant besoin de moins de bras),
- le développement des moyens de locomotion,
- la scolarité rendue obligatoire jusque 16 ans (avec cycle scolaire terminé ou suivi en collège au lieu d’être très majoritairement dispensé exclusivement localement, ce qui provoqua un brassage ou un nivellement linguistique),
- l’élévation du niveau de vie, avec la facilité plus grande de partir en vacances ou en week-end,
- l’intrusion systématique de la télévision dans les foyers.
Orival fait partie de la region Picardie,
Les délimitations de l’ancienne Picardie ne correspondent pas à celles des trois départements composant l’actuelle Picardie. Seuls la totalité de la Somme, le nord-ouest de l’Oise et le nord de l’Aisne constituaient l’ancienne Picardie (qui intégrait aussi la partie côtière du Pas-de-Calais). En effet, la majorité de l’Oise appartenait à la couronne de France. On y trouvait alors le Vexin français au sud-ouest (en opposition au Vexin normand), le Valois (au sud-est) et le comté de Clermont (au centre). Dans l’Aisne, le Soissonnais appartenait aussi à la couronne. Le reste était mouvant du duché de Champagne. Reste le nord-est de l’Oise qui était l’évêché de Noyon.Sur ce territoire, vivaient des peuples belges de premier plan pendant la Guerre des Gaules (Beauvais et Soissons).Au traité de Verdun de 843, la Picardie est placée dans le royaume de France. Plus tard, le Nord est occupé par la Bourgogne (entrevue de Péronne) puis, avec la Flandre, par l’Espagne.Au moment du massacre de la Saint-Barthélemy (août-octobre 1572), le gouverneur Longueville y empêche le massacre des protestants. Au début de la guerre de la Ligue, l’exemple de Montmorency-Thoré qui prend Senlis (1589), pousse les nobles picards à s’engager dans l’armée royale, alors que le roi Henri III n’a pratiquement plus de soutiens.La Picardie fut une terre de champs de bataille et le chemin des invasions (1914-1918, 1939-1945).
- L’église abbatiale de St-Riquier (XVéme siecle) est le cadre de concerts de musique classique, organisés par le Conseil Général de la Somme, tous les ans (deuxieme quinzaine de Juillet).
- La forteresse féodale de Rambures, construite pendant la Guerre de Cent Ans, ou séjourna Henri IV.
- La chapelle du Saint Esprit a Rue.
- L’Abbatiale Saint Pierre de Corbie.
- Le moulin de Saint-Maxent.
- Le Chateau de Bagatelle.
- Le phare d’Ault.
- Les grottes de Naours.
- La ville d’Amiens et sa cathédrale.
Voici quelques lieux de nature de la Somme:
La baie de Somme
La baie de Somme offre des espaces grandioses et envôutants dans une lumière douce et changeante.
Voir absolument la réserve ornithologique.
Les étangs le long de la Somme
La Somme a creusé une ample vallée, riante et accueillante. Au gré de ses caprices, elle a donné la vie a des milliers d’étangs, paradis des oiseaux, des pêcheurs et des promeneurs.Les vieilles pierres…
Orival fait partie du departement de la Somme.
Le département de la Somme fait partie de la région Picardie.
Il est situé au nord de la France, a mi-chemin de Paris, Londres et Bruxelles. ( 6 176 km2 ; 559 429 habitants ; 90,5 habitants/km2 ; chef-lieu : Amiens. )
Il est traversé par le fleuve qui lui a donné son nom : la Somme.
Préfecture : Amiens.
On peut encore voir actuellement les traces d’un château et de quelques dépendances détruites probablement à la fin du XVIIIe siècle, lors de la Révolution.
On peut également retrouver de nombreuses traces de fermes Gallo-Romaines, ainsi que d’un ancien moulin situés au lieu-dit “Le Moulin”.
Des fouilles de ceramiques ont ete entreprises il y a 2 ans.
Selon des historiens locaux, le clocher de l’édifice présentait encore en 1908 une particularité devenue maintenant rare :
Sa charpente complète en bois, depuis le sol, un peu comme les églises en bois debout de Norvège et Roumanie.
L’église a été détruite pendant la bataille dite “du Ligier” en juin 1940.
Une nouvelle église a été reconstruite en 1954.