Il y a une dernière hypothèse beaucoup plus vraisemblable.
Pendant la guerre franco-allemande de 1870.
Alors que les armées françaises étaient écrasées à Sedan par les troupes prussiennes entraînant le 4 septembre 1870, la chute de Napoléon III, un émissaire de l’impératrice Eugénie, régente, nommé Raoul de Beaulieu, fut chargé de convoyer un trésor de guerre vers l’Angleterre. Ce trésor devait permettre d’assurer le retour du prince impérial au pouvoir.
Outre l’émissaire de l’impératrice, ce petit groupe était composé d’un capitaine, d’un sous-officier et de cinq soldats. Ils devaient prendre un bateau au Tréport dans la nuit du 6 au 7 septembre 1870.
Mais, rencontrant une escouade de uhlans prussiens qui se dirigeait vers Aumale, ils furent contraints de se réfugier dans la maison d’un certain Casimir Miellot alors âgé de 53 ans. Cette maison était située à Orival près d’une belle mare, juste avant le hameau du Couraux qui était encore rattaché, à l’époque, au village de Morvilliers Saint Saturnin.
Malgré leur infériorité numérique, ces hommes se défendirent avec acharnement et refusèrent de se rendre.
Est-ce à ce moment là que Raoul de Beaulieu dissimula son trésor ?
La maison fut, au cours de la bataille, complètement détruit par un incendie.
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Il n’y eut qu’un survivant : le capitaine Jean René Galland. Evacué sur Poix de Picardie, il mourra de ses blessures trois jours plus tard .Cependant, avant de succomber, il aura la force de rédiger une lettre codée à l’impératrice pour lui révéler le secret de l’emplacement du trésor.
Cette lettre, il la confia à une jeune paysanne prénommée Adèle. Elle était chargée de le soigner. Mais, celle-ci, malgré la promesse de la faire parvenir à sa destinatrice, ne se doutant pas de la valeur et de l’importance de cette missive, la gardera par devers elle.
A son décès en 1932, à l’age de 81 ans, la lettre était restée au fond d’un tiroir….
A suivre….