Le château d’Orival, situé près de l’ancienne église, a été détruit à la révolution française.

Il comprenait un vaste corps de logis. Une aile à l’est faisait retour d’équerre vers le nord. A leur point de jonction, se trouvait une grosse tour à six pans. La construction du château date de 1643.

On retrouvait à coté, l’amorce du souterrain voûté qui part de l’ancienne rotonde gallo-romaine.

Ce qui laisse supposer la présence sur ce lieu d’une fortification plus ancienne.


Le château et son imposant parc appartenaient au XVIIème siècle au Marquis de Vérac. Celui-ci, brillant diplomate, mourra ruiné à Paris en 1810. La révolution lui valut la perte de plusieurs membres de sa famille et de la plus grande partie de sa fortune. C’est Thermidor qui lui sauva la vie après son emprisonnement au Luxembourg.

Le château (ou ce qu’il en reste après l’incendie déclenché par les révolutionnaires) sera vendu quelques années plus tard comme bien national, à un certain Eugène Labitte.


Un trésor laissé par le Marquis de Vérac parait peu vraisemblable car, en effet, comme indiqué plus haut, celui-ci mourut ruiné.


S’agit alors du trésor de Somartus ?


Là aussi, il est plus que probable que les quatre mille médailles et pièces d’or découvertes à Blanche Maison correspondent au trésor de ce Somartus.


Et voici une autre hypothèse, troublante :


On sait que le moulin d’Orival situé près d’Etotonne (dans un lieu appelé encore aujourd’hui pièce du moulin), fonctionnait encore en 1848.

Il fut détruit partiellement cette année là par la chute de la foudre. Le meunier, Victor Polbos et sa famille périront dans l’incendie qui s’en suivit.


Or, ce moulin appartenait à un Adéodat Leroux, petit fils d’un certain Eugène Labitte.

Celui-ci avait fouillé certainement le château pour en récupérer les matériaux encore utilisables.

Pourquoi alors que les moulins à vent disparaissaient du paysage pour des raisons de progrès techniques, s’empressa-t-il de le reconstruire ? N’avait pas quelque chose à dissimuler ?

Un trésor, par exemple, qu’il aurait trouvé dans les ruines du château…


Mais comme on la vu, ni les Templiers, ni le Marquis de Vérac ne devaient avoir de trésor…


Il s’agit indubitablement d’une coïncidence. Le grand père avait pu racheter le Château d’Orival grâce à un trafic de chevaux. L’origine douteuse de cette fortune avait été dissimulée par une astucieuse rumeur de découverte d’un trésor caché. Propos que l’abbé Armand avait repris bien naïvement à son compte.


Quant au moulin, il fut définitivement détruit par un nouvel incendie en avril 1889. Une sombre histoire de jalousie entre famille en serait à l’origine. Il ne reste plus aujourd’hui que la trace d’un cercle clair que l’on peut deviner à certaines époques de l année.


Alors il n’y a pas de trésor oublié à Orival ?


A suivre…

 

Posted by Orival, filed under Tourisme. Date: August 31, 2008, 3:02 pm | Comments Off

Cette question peut paraître surprenante !

Pourquoi un trésor se trouverait-il dans ce petit village bien tranquille du sud est amiénois ?

Rien ne laisse imaginer que cela puisse être possible…

Combien d’histoires de trésor vagabondent ainsi dans nos campagnes…


Pour essayer d’entrevoir la vérité à ce sujet, en premier lieu, un peu d’histoire.


Il existait une voie romaine d’Amiens à Rouen qui passait entre autre par Hornoy, Orival puis Aumale.

L’occupation romaine est aujourd’hui démontrée par des vestiges nombreux tels que des céramiques, tuiles, monnaies, et surtout la présence à Hornoy d’un fort appelé la bastille de César. Il était relié par des souterrains à un autre fort situé à Orival. N’ayant plus d’utilité défensive ou militaire, ce dernier fut détruit vers 1730. Les matériaux furent récupérés et servirent pour créer une nouvelle chaussée allant vers Amiens.

Cependant l’entrée du souterrain est bien connue encore de certains habitants qui y jouaient lorsqu’ils étaient enfants.


La découverte, par un certain Berneuil, le 31 août 1801 à Blanche Maison d’un trésor composé de plusieurs milliers de médailles d’or d’origine romaine dont la plus ancienne était de Néron, pourrait laisser supposer la possibilité de présence d’autres trésors dans le secteur.


Cette hypothèse semblerait être confirmée par les propos recueillis en confession par un certain abbé Armand, curé de Guibermesnil, d’un habitant d’Orival. Celui-ci lui aurait confié que « son ancêtre avait acheté le château grâce à un don de dieu ».

L’abbé Armand, passionné d’histoire locale rapporte cette anecdote, pour confirmer ses propos au sujet d’une présence d’un riche romain appelé Somardus qui se serait établi à Orival vers le deuxième siècle après JC.

L’origine du nom Orival (auri vallis : vallées d’or) viendrait de la présence de ce personnage qui aurait fait preuve d’une grande générosité envers les habitants, entraînant ainsi une tradition d’un village où « l’or coulait à flot ».


Mais d’autres hypothèses existent à propos d’un trésor à Orival.


Par exemple, certains ont prétendu que le château d’Orival aurait contenu dans ses murs un trésor fabuleux datant du temps des templiers.En effet, sur la foi d’un manuscrit retrouvé par un certain Abbé Magnier quelques années avant la révolution de 1789, il s’avéra que des templiers avaient séjournés quelques temps au château d’Orival avant de s’établir près de la commune d’Andainville. De là à imaginer qu’ils aient pu dissimuler un trésor…

Ils auraient possédé également, une terre (encore appelé aujourd’hui terre des moines) bordant le bois d’Orival. Une ferme fortifiée d’origine gallo romaine se trouvait sur cette parcelle et aurait pu servir de cachette au fabuleux trésor dont on leur attribuait la possession.

Mais rien ne permet pour l’instant, de confirmer ces deux dernières hypothèses.

A suivre

 

Posted by Orival, filed under Tourisme. Date: August 24, 2008, 3:00 pm | Comments Off

Une bonne partie des habitants ainsi que leurs amis ou leur famille ont répondu présent pour ce repas et vous allez découvrir tout au long des clichés que l’ambiance était bonne même très bonne.

Au début tout est clair net et précis mais vous allez vite vous rendre compte que ça va déraper dans la rigolade et la bonne humeur.

De quoi prouver qu’à ORIVAL  on sait aussi s’amuser.

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20h30 21h00:

Sonia , la présidente remercie tout le monde pour leur présence et souhaite à tous une agréable soirée.(Vous verrez plus tard qu’elle ne s’est pas trompée) ;)

Un petit tour de table

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Sonia , ses amis et sa famille au premier plan, au fond Cédric Sarah Thomas Vincent et Amélie toute jolie

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Salut les jeunes , comme ils sont mimis , et très sages en plus!

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Mathieu et son père sont bien calmes , trop calmes

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Coucou Dominique, coucou Benjamin

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Mr et Mme LELIEVRE

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La famille de Maryline

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Un dernier petit tour pour que personne ne soit oublié

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Mais oui Sabine je t’aime bien, et toi Marie Jeanne tu es sage comme un ange

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Voilà , je crois que j’ai pris tout le monde

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Dans un instant ça va commencer

Et on démarre avec … la danse des serviettes

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Entre deux bouchées , on va danser

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Séquence nostalgie: “un petit détour par Montmartre”

Raymond Brosniowski nous a fait l’honneur de  jouer de l’orgue de barbarie. Orgue qu’il a restauré lui même.

tout le monde a chanté avec lui: “les amants de st jean”, “étoile des neiges”, les copains d’abord”, “santiano” etc etc…

Encore merci pour cette interlude musicale, et beau travail Raymond pour le travail effectué pour cette restauration

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Un peu plus tard…

Vas y Johnny

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Ah que tu chantes bien!

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 La chenille: non Marie jeanne la sortie n’est pas par là!

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Quelques verres d’eau ferrugineuse plus tard: Sonia apprend à nager et se débrouille plutôt bien

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Mais la chenille tient bon

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On change de meneur

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Increvable cette chenille

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Bonne ambiance

Claude et Alice

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Patrice tu as un peu trop abusé du café ;)

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La fête continue

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Et on danse, on danse

Gislain et Maryline

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Tout doucement la soirée touche à sa fin , il n’y a plus grand monde

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Nous somme déjà lundi 14 juillet 2008, les derniers sont partis vers les 5h00

Gros plan sur ce joli bouquet tricolore , et à l’heure qu’il est les fleurs sont certainement moins fânées que certains d’ entre nous

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Extinction des feux, il est grand temps d’aller faire dodo.

Merci à tous pour cette exellente soirée. Que du bonheur!

Nous vous donnons rendez vous pour la rèderie le 07 septembre 2008.

A.B

Posted by ajo, filed under L'association des jeunes. Date: August 1, 2008, 9:17 pm | Comments Off